Francis Borelli s'est éteint mardi matin à Paris à l'âge de 75 ans. Éditeur et publicitaire, Francis Borelli a occupé les postes de dirigeant puis de Vice-Président du PSG de 1973 à 1978 au côté de Daniel Hechter, avant de lui succéder en janvier 1978. C'est sous sa direction que le club de la capitale a remporté ses premiers trophées avec deux Coupes de France 1982 et 1983, ainsi qu'un titre de Champion de France 1986.
Alain Cayzac (Président du PSG)
« C'est une page de l'histoire du club qui se tourne avec le décès ce jour de Francis Borelli. Co-fondateur du PSG moderne, Francis Borelli aura animé, avec passion et talent, le PSG de 1973 à 1991. Fin connaisseur du footballeur, amoureux des couleurs rouge et bleu, Francis Borelli aura notamment permis à notre club de remporter ses premiers trophées avec deux Coupes de France en 1982 et 1983 et son premier titre de Champion de France en 1986. Nous garderons tous en mémoire son baiser, prosterné, sur la pelouse du Parc des Princes après le premier trophée remporté par le PSG, symbole de sa formidable humanité.
Il laissera un souvenir impérissable à tous ceux qui l'on connu et à tous les amoureux du club. L'ensemble du PSG s'associe à la douleur de ses proches et rendra un vibrant hommage à Francis Borelli à l'occasion de PSG-Rennes, ce samedi. En tant que Président du club, c'est pour moi un modèle et un exemple, aussi je m'engage avec mes collaborateurs à tout mettre en ½uvre pour que le club retrouve son lustre d'antan si cher au Président Borelli. »
En avril 1999, lors que le PSG est au plus mal, le Journal du PSG fait appel à lui pour écrire un texte qui sera diffusé le soir de PSG - Montpellier. En voici quelques extraits
« Le PSG est un Club qui m'a tout donné. Oui j'aime le PSG d'un amour indéfectible. Le temps n'a rien gommé. J'aime le PSG. Et personne ne pourra me changer. Comme vous les supporters, je souffre aujourd'hui. Comme vous les dirigeants, j'encaisse les bruits et le son d'un blues désaccordé. Comme vous les footballeurs, je m'accroche au prestige en suspens de Paris. Depuis mon retour de Cannes, je n'ai jamais raté un match du PSG au Parc des Princes. Comme beaucoup d'entre vous. J'entends quelques quolibets. Comme vous. Qu'importe : on pourra même me traiter de fou, il n'y a que ces couleurs Parisiennes qui illuminent mon c½ur. Et à chaque blessure, il saigne ce c½ur-là. Mais il s'enflamme encore. »
Francis Borelli restera surement a tout jamais comme un des plus grands présidents si ce n'est le plus grand président que le psg n'ait jamais eut.
R.I.P
Alain Cayzac (Président du PSG)
« C'est une page de l'histoire du club qui se tourne avec le décès ce jour de Francis Borelli. Co-fondateur du PSG moderne, Francis Borelli aura animé, avec passion et talent, le PSG de 1973 à 1991. Fin connaisseur du footballeur, amoureux des couleurs rouge et bleu, Francis Borelli aura notamment permis à notre club de remporter ses premiers trophées avec deux Coupes de France en 1982 et 1983 et son premier titre de Champion de France en 1986. Nous garderons tous en mémoire son baiser, prosterné, sur la pelouse du Parc des Princes après le premier trophée remporté par le PSG, symbole de sa formidable humanité.
Il laissera un souvenir impérissable à tous ceux qui l'on connu et à tous les amoureux du club. L'ensemble du PSG s'associe à la douleur de ses proches et rendra un vibrant hommage à Francis Borelli à l'occasion de PSG-Rennes, ce samedi. En tant que Président du club, c'est pour moi un modèle et un exemple, aussi je m'engage avec mes collaborateurs à tout mettre en ½uvre pour que le club retrouve son lustre d'antan si cher au Président Borelli. »
En avril 1999, lors que le PSG est au plus mal, le Journal du PSG fait appel à lui pour écrire un texte qui sera diffusé le soir de PSG - Montpellier. En voici quelques extraits
« Le PSG est un Club qui m'a tout donné. Oui j'aime le PSG d'un amour indéfectible. Le temps n'a rien gommé. J'aime le PSG. Et personne ne pourra me changer. Comme vous les supporters, je souffre aujourd'hui. Comme vous les dirigeants, j'encaisse les bruits et le son d'un blues désaccordé. Comme vous les footballeurs, je m'accroche au prestige en suspens de Paris. Depuis mon retour de Cannes, je n'ai jamais raté un match du PSG au Parc des Princes. Comme beaucoup d'entre vous. J'entends quelques quolibets. Comme vous. Qu'importe : on pourra même me traiter de fou, il n'y a que ces couleurs Parisiennes qui illuminent mon c½ur. Et à chaque blessure, il saigne ce c½ur-là. Mais il s'enflamme encore. »
Francis Borelli restera surement a tout jamais comme un des plus grands présidents si ce n'est le plus grand président que le psg n'ait jamais eut.
R.I.P



